Le « Sequoia » d’IBM, l’ordinateur le plus rapide du monde

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Cela faisait depuis 2009 que les États-Unis avaient perdu leur position de tête dans la course des pays détenant les meilleurs superordinateurs. La coupe leur est revenue cette année grâce à IBM et son ordinateur Sequoia.

Installé au Lawrence Livermore National Library du Département de l’énergie, le monstre est composé de 98 304 nœuds de traitement de données dans lesquels on retrouve 1,6 million de cœurs et autant de gigaoctets de RAM. L’ordinateur a été créé pour aider les scientifiques à préserver et rendre plus sécuritaire l’impressionnant (et vieillissant) arsenal nucléaire américain.

La bête est capable d’atteindre des performances de 16,32 petaflops/s, soit 16,32 x 1015 opérations arithmétiques en virgule flottante (floating point operation), un type d’opération qui élimine les décimales, permettant d’effectuer plus de calculs en moins de temps.

Son plus proche concurrent est le « K computer » de Fujitsu (le champion de 2010-2011) qui a réussi à atteindre la respectable vitesse de 10,51 petaflops/s.

Le Canada et le Québec se retrouvent dans le Top 100 de cette course informatique. La 66e position est détenue par le Scinet (Terminator, quelqu’un?) de l’Université de Toronto. L’Université de Sherbrooke, avec son plus humble « Calcul Canada » arrive en 71e place. L’ordinateur d’Environnement Canada ,lui, tient la 90e position.

Sources : USA Today, Top 500